(26) L'HISTOIRE DE LA PRIÈRE DE : ÉZÉKIEL , DANIEL, JOEL ET JONAS
LE SEIGNEUR SE MANIFESTE À ÉZÉKIEL
Le cinquième jour du quatrième mois de ma trentaine année, moi Ézékiel, fils du prêtre Bouzi, je me trouve parmi les déportés Juifs sur les rives du Kébar ; je vis le ciel s’ouvrir et Dieu m’envoya des visions. C’était la cinquième année depuis que le roi Joakin avait été déporté. Là, dans le pays des Babyloniens, sur les rives du Kébar, le Seigneur m’adressa Sa Parole, et Sa Puissance me saisit.
Voici ce que je vis : Une rafale de vent arrivait du nord, amenant un gros nuage d’où jaillissaient des éclairs. Le nuage était entouré de clarté. Son centre embrasé scintillait comme un métal brillant. On y distinguait les formes de quatre êtres vivants qui présentaient une apparence humaine. Chacun d’eux avait quatre face quatre ailes. Leurs jambes étaient droites ; leurs pieds ressemblaient aux sabots d’un veau et brillaient comme du bronze poli. Sous chacune de leurs quatre ailes, il y avait une main d’homme. Ces mains étaient tournées dans les quatre directions comme leurs face et leurs ailes. Les extrémités de leurs ailes se touchaient l’une l’autre. Ils avançaient droit devant eux sans tourner leur corps. Chacun d’eux possédait les faces suivantes : une face humaine, une face de lion à droite, une face de taureau à gauche et une face d’aigle. Deux de leurs ailes, déployées vers le haut, se rejoignaient entre elles, et deux leur couvraient le corps. Ils avançaient chacun droit devant soi. Ils allaient là où ils voulaient sans avoir à tourner leurs corps. Entre les êtres vivants on apercevait comme des braises, on voyait bouger des sortes de torches. Le feu était éblouissant et des éclairs en jaillissaient. Les êtres vivants allaient et venaient à toute allure ; ils semblaient aussi rapides que la foudre.
En les observant, je vis à côté de chacun d’eux une roue qui touchait terre. Les roues offraient l’aspect scintillant d’une pierre précieuse. Elles étaient toutes semblable et paraissaient construites de telle manière qu’elles s’imbri-quaient les unes dans les autres. Elles pouvaient se déplacer dans les quatre directions sans avoir à pivoter. Elles étaient d’une hauteurs effrayante et couvertes de reflets braillant sur tout leur pourtour. Lorsque les êtres vivants avançaient, les roues avançaient à côté d’eux, et lorsqu’ils s’élevaient de terre, elles s’élevaient également. Ils allaient là où ils voulaient et les roues se déplaçaient en même temps qu’eux car la volonté des êtres vivants animait les roues. Ainsi, chaque fois qu’ils avançaient, qu’ils s’arrêtaient ou qu’ils s’élevaient de terre, les roues faisaient le même mouvement en même temps puisqu’elles étaient animé par la volonté des êtres.
Une sorte de voûte s’étendait au-dessus des têtes des êtres vivants, aussi resplendissante de clarté que le cristal. Sous cette voûte, chacun des êtres avait deux ailes tendues bien droit l’une vers l’autre, tandis que les deux autres lui couvraient le corps. J’entendis le bruit que faisaient leurs ailes quand ils se déplaçaient. C’était un bruit pareil au grondement de la mer, à la voix du Dieu Tout-Puissant ou au tumulte d’une immense armée. Quand ils s’arrêtaient, ils repliaient leurs ailes. Au-dessus de la voûte qui dominaient leurs têtes, il y avait aussi du bruit et l’on y distinguait comme une pierre de saphir qui avait les contours d’un trône. Sur cette sorte de trône, tout en haut, se tenait une forme qui avait l’apparence d’un homme. Je vis que cette forme scintillait comme du métal brillant et qu’elle paraissait entourée de feu. Au-dessus et au-dessous de ce qui semblait être sa taille, je voyais comme du feu l’inondant de clarté. La lumière environnante ressemblait à celle de l’arc-en-ciel qui resplendit en un jour de pluie. C’était le reflet de la Glorieuse Présence du Seigneur. À cette vue, je tombais la face contre terre. Alors j’entendit quelqu’un me parler.
DIEU ENVOIE ÉZÉKIEL AUPRÈS DES ISRAÉLITES
Il me dit :
« Toi, l’homme, mets-toi debout ; J’ai à te parler. »
« Toi qui n’es qu’un homme, dit-Il, Je t’envoie auprès des Israélites, cette bande de rebelle qui se sont révoltés contre Moi. Tout comme leurs ancêtres, ils n’ont jamais cessé de Me trahir. C’est vers ces gens à la tête dure et au caractère obstiné que Je t’envoie. Tu t’adresseras à eux en disant : ‘‘Voici ce que déclare le Seigneur Dieu’’. Alors, qu’ils t’écoutent ou qu’ils refusent de le faire parce qu’ils sont un peuple récalcitrant, ils sauront qu’il y a un prophète parmi eux.
« Quand à toi, Ézékiel, n’aie pas peur d’eux ni de leurs paroles. Ils te contrediront : tu auras l’impression de vivre au milieu de ronces et de scorpions. Cependant ne sois pas effrayé par les paroles ou par l’attitude de ce peuple récalcitrant. Tu leur répéteras ce que Je te dirai, qu’ils t’écoutent ou refusent de le faire à cause de leu entêtement.
« Pour ta part, Ézékiel, ne te montre pas aussi récalcitrant qu’eux, écoute ce que J’ai à te dire. Ouvre la boche et mange ce que Je vais te donner. »
Je vis alors une main tendue vers moi, qui tenait un livre en forme de rouleau. Elle le déroula devant moi : il était écrit des deux côtés ; le texte était composé de plainte, de gémissements et decri de détresse. (Ézékiel 2)
Celui qui me parlait dit : « Toi, l’homme, mange ce rouleau qui t’est présenté, puis va parler aux Israélites. » J’ouvris la bouche et Il me fit manger le rouleau. Il ajouta : « Toi, l’homme, remplis ton ventre et nourris ton corps avec ce rouleau que Je te donne. » Je le mangeai donc et, dans ma bouche, il eut un goût aussi doux que le miel.
Alors Il reprit : « En route, Ézékiel, va auprès des Israélites et transmets-leurs Mes Paroles. Je ne t’envoie pas auprès d’un peuple qui parle une langue étrangère difficile à comprendre, mais auprès du peuple d’Israël. Si Je t’envoyais auprès des nombreux peuple qui parlent une langue étrangère difficile et même incompréhensible pour toi, ils t’écouteraient sans doute. Mais les Israélites, eux, ne voudront pas t’écouter, car ils ne veulent pas M’écouter. En effet, ils ont tous la tête dure et le caractère obstiné. Cependant, Je vais te rendre aussi obstiné qu’eux, tu auras la tête aussi dure que la leur ! Je te rendrai résistant comme le diamant, plus solide que le roc. Par conséquent n’aie pas peur d’eux et ne sois pas effrayé par l’attitude de ce peuple récalcitrant. »
Il continua : « Ézékiel, ouvre ton cœur et tes oreilles à Mes Paroles et retiens-les bien. Ensuite va auprès des membres de ton peuple qui sont déportés ici. Adresse-toi à eux en disant : ‘‘Voici ce que déclare le Seigneur Dieu’’. Parle-leur, qu’ils t’écoutent ou qu’ils refusent de le faire. »
Alors l’Esprit de Dieu me souleva de terre et j’entends derrière moi cette immense acclamation : ‘‘Que le Seigneur soit loué là où Il manifeste Sa Glorieuse Présence.’’
J’entendis aussi le bruit que faisaient les ailes des êtres vivants en se heurtant l’une à l’autre, ainsi que le bruit des roues à côté d’eux. Ce fut un grand vacarme. L’Esprit qui m’avait soulevé de terre, m’emporta. La Puissance du Seigneur m’avait saisi de façon irrésistible et je m’en allai le cœur triste et agité. J’arrive à Tel-Abib, auprès des déportés installés sur les rives du Kébar. Je restais sept jours parmi eux, dans la plus complète stupeur. (Ézékiel 3 :1-15)
ÉZÉKIEL SERA UN GUETTEUR POUR LE PEUPLE D’ISRAËL
Au bout des sept jours, le Seigneur m’adresse la Parole : « Tu n’es qu’un homme, dit-Il, mais Je fais de toi un guetteur pour alerter le peuple d’Israël. Tu écouteras Mes Paroles et tu transmettras Mes avertissements aux Israélites. Supposons que j’ai à prévenir un pécheur qu’il va vers la mort certaine : si tu ne l’avertis pas d’avoir à changer sa mauvaise conduite afin qu’il puisse vivre, ce pécheur mourra à cause de ses fautes mais c’est toi que Je tiendrai pour responsable de sa mort. Par contre, si tu l’avertis et qu’il ne renonce pas à ses erreurs et à sa mauvaise conduite, il mourra à causer de ses fautes mais toi, tu auras préservé ta vie. Supposons qu’un homme juste se détourne du bien et se mette à mal agir : J’en ferai la cause de son malheur et il mourra. Si tu ne l’avertis pas du danger, il mourra à cause de ses fautes. Je ne prendrai pas en compte ses bonnes actions passées, mais c’est toi que Je tiendrai pour responsable de sa mort. Par contre, si tu avertis ce juste de ne pas mal agir et qu’il renonce à le faire, il pourra vivre grâce à tes avertissements et toi-même, tu auras préservé ta vie. » (Ézékiel 3 :16-21)
DIEU IMPOSE UN TEMPS DE SILENCE À ÉZÉKIEL
La Puissance du Seigneur me saisit encore. Il me dit : « Debout, va dans la vallée, Je veux t’y parler. »
Je me mis donc en route pour aller dans la vallée. La Glorieuse Présence du Seigneur s’y manifestait tel que je L’avais déjà vue sur les rives du kébar. Je tombais la face contre terre. Alors l’Esprit du Seigneur me pénétra et me remit debout. Le Seigneur me dit : « Va t’enfermer dans ta maison. Là on te mettra des cordes, Ézékiel, on te ligotera de telle manière que tu ne pourras plus sortir en public. J’immobiliserai ta langue contre ton palais et tu deviendras muet, incapable de réprimander ce peuple récal-citrant. Mais lorsque J’aurais quelque chose à dire par ton intermédiaire, Je te rendrai la faculté de parler. Alors tu t’adresseras à eux en disant : ‘‘Voici ce que déclare le Seigneur Dieu.’’ Certains seront disposés à écouter mais d’autre refuseront de le faire, car c’est un peuple récalcitrant. » (Ézékiel 3 :22-27)
L’IDOLÂTRIE DANS LE TEMPLE DE DIEU
La sixième année après la déportation, le cinquième jour du sixième mois, j’étais assis chez moi en compagnie des anciens de Juda. C’est là que la Puissance du Seigneur Dieu me saisit soudain. Je vis une forme qui avait l’apparence d’un homme. Au-dessous de ce qui paraissait être Sa taille, Son corps semblait de feu ; au-dessus, Il présentait l’éclat et le scintillement d’un métal brillant. Il étendit une sorte de main et me saisit par les cheveux. Alors, dans cette vision envoyée par Dieu, je sentit Son Esprit me soulever dans les airs et me transporter à Jérusalem. Je me retrouvai du côté intérieur de la porte nord de la ville, à l’endroit où l’on a placé une statue qui est un affront insupportable à Dieu. La Glorieuse présence du Dieu d’Israël m’apparut là, telle que je L’avais déjà vue dans la vallée. Dieu me dit : « Ézékiel, regarde en direction du nord. »
C’est ce que je fis. Au nord de la porte il y avait un autel et je vis que la statue insupportable à Dieu se trouvait près de l’entrée menant à l’autel. Il ajouta : « Ézékiel, vois-tu bien ce qui se passe ? Les gens d’Israël s’adonnent à des pratiques vraiment abominables pour M’éloigner de Mon sanctuaire. Mais tu vas voir encore d’autre pratiques tout aussi abominable. »
Il me transporta à la porte de la cour extérieure du temple et je vis qu’il y avait un trou dans le mur. Dieu me dit : « Ézéchiel, perce donc le mur. » Je perçai le mur et j’y fis une ouverture. Il reprit : « Entre et regarde les actions abominables et révoltantes que ces gens commettent ici. »
J’entrai et voici ce que je vis : autour de moi les murs étaient couverts de dessins représentant des reptiles et d’autre bêtes répugnantes ; toutes les idoles des Israélites y étaient figurées. Soixante-dix anciens du peuple d’Israël étaient debout devant ces images ; parmi eux se trouvait Yazania, fils de Chafan. Chacun d’eux tenait un brûle-parfum à la main et la fumée d’encens s’élevait dans l’air. Dieu me demanda : « Ézékiel, vois-tu bien ce que les anciens du peuple font en cachette, chacun à l’emplacement consacré à son idole ? Ils se justifient en disant : ‘‘Le Seigneur ne nous voit pas, Il a abandonné le pays.’’ Il ajouta : « Tu vas voir qu’ils se livrent encore à d’autre pratiques tout aussi abominables. »
Il me transporta vers la porte nord de Son temple. Des femmes y étaient assisses et pleuraient sur la mort de Tammouz. Il me demanda : « Vois-tu bien cela, Ézékiel ? Tu vas voir des pratiques plus abominables encore. »
Il me transporta alors vers la cour intérieure du temple. À l »entrée du sanctuaire, entre le vestibule et l’autel, il y avait environ vingt-cinq hommes. Ils tournaient le dos au sanctuaire et, face à l’orient, ils se prosternaient pour adorer le soleil. Dieu me demanda : « Vois-tu bien cela, Ézékiel ? Pourtant ces gens de Juda ne se contentent pas des actions abominables qu’ils commettent ici. Ils répandent en outre la violence dans le pays et ils font tout pour M’irrité. Les voilà maintenant qui approchent un rameau de leur nez. Eh bien, Je les paierai de retour dans Ma terrible colère. Je n’aurai pas un regard de piété et Je ne les épargnerai pas. Ils aurons beau hurler pour M’appeler au secours, Je ne les écouterai pas. » (Ézékiel, 8)
LE CHÂTIMENT DE JÉRUSALEM
Ensuite, j’entendis le Seigneur annoncer d'une voix forte : « Venez, vous qui êtes chargés de punir la ville ! Que chacun apporte son arme de destruction. »
Alors je vis six hommes déboucher de la porte supérieure nord du temple avec, chacun, son armé de destruction. Au milieu d’eux se trouvait un homme habillé de lin qui portait à la ceinture du matériel pour écrire. Ils s’approchèrent tous et s’arrêtèrent près de l’autel de bonze. La Glorieuse présence du Dieu d’Israël, qui se manifestait au-dessus des chérubins, S’éleva de là pour se diriger vers le seuil de temple. Le Seigneur appela l’homme habillé de lin, qui portait du matériel pour écrire, et lui dit : « Parcours toute la ville de Jérusalem ; tu traceras une marque sur le front de tous ceux qui se lamentent et s’affligent à propos des actions abominables qu’on y commet. »
Puis je L’entendis ordonner au reste du groupe : « Suivez cet homme à travers la ville et tuez les habitants. N’ayez pas un regard de pitié et ne les épargnez pas. Exterminez aussi bien les vieillards que les jeunes gens et les jeunes filles, les enfants que les femmes. Mais ne touchez a aucun de ceux qui portent une marque sur le front. Commencez ici, par Mon sanctuaire. » Ils commencèrent donc par tuer les anciens qui étaient devant le temple. Le Seigneur ordonna alors : « Profanez le temple, remplissez ses cours de cadavres, puis allez plus loin. » Et ils partirent continuer le massacre dans la ville.
Resté seule pendant cette tuerie, je me jetai la face contre terre et m’écriai : « Oh, Seigneur Dieu, en déversant ainsi Ta colère sur Jérusalem, désires-Tu exterminer tous les Israélites qui restent ? » Il me répondit : « Les péchés commis dans les royaumes d’Israël et de Juda sont vraiment immenses : la violence règne partout dans le pays et l’injustice remplit cette ville. Les gens se disent : ‘‘Le Seigneur a abandonné le pays et Il ne nous voit pas.’’ Eh bien, Moi, Je n’aurai pas un regard de pitié, Je ne les épargnerai pas, mais Je leur ferai supporter les conséquences de leur conduite. »
À ce moment, l’homme habillé de lin vint faire son rapport :
« J’ai exécuté Tes ordres », dit-il à Dieu.(Ézékiel,9)
DIEU SE MANIFESTE DE NOUVEAU À ÉZÉKIEL
Je remarquais alors la voûte qui se trouvait au-dessus de la tête des chérubins. On y voyait une sorte de pierre de saphir ; sa forme était semblable à celle d’un trône. Dieu dit à l’homme habillé de lin : « Passe entre les roues qui sont sous les chérubins. Remplis tes mains de braises que tu prendras entre les chérubins, puis va les répandre sur la ville. »
Je vis l’homme aller prendre les braises. Au moment où il y alla, les chérubins étaient dans la partie droite du temple et un nuage de fumée remplissait la cour intérieure. La Glorieuse présence du Seigneur S’éleva au-dessus des chérubins pour se diriger vers le seuil du temple. Le nuage vint alors remplir le temple tandis que la cour était tout illuminée par la Glorieuse présence du Seigneur. Le bruit produit par les ailes des chérubins s’entendait jusque dans la cour extérieure. On aurait dit que le Dieu Tout-Puissant faisait résonner Sa voix. L’homme habillé de lin se tenait près d’une roue ; il était allé se placer là lorsque Dieu lui avait donné l’ordre de prendre du feu entre les roues, au milieu des chérubins. L’un des chérubins étendit la main vers le feu proche de lui. Il en retira des braises et en remplit les mains de l’homme qui les emporta.
Des sortes de mains humaines apparaissaient sous les ailes des chérubins. Je remarquais aussi quatre roues, une à côté de chacun des chérubins. Ces roues offraient l’aspect scintillant d’une pierre précieuse. Elles avaient toutes une apparence semblable et paraissaient s’imbriquer les unes dans les autres. Elles pouvaient se déplacer dans les quatre directions sans avoir à pivoter. Elles se dirigeaient là où était tournée la tête des chérubins et avançaient sans pivoter. Le corps, le dos, les mains et les ailes des chérubins étaient couverts de reflets brillants, tout comme les quatre roues. J’entendis qu’on donnait le nom de ‘‘tourbillon’’ à ces roues. Chaque chérubin avait quatre faces :
la première était celle d’un chérubin, la seconde celle d’un homme, la troisième celle d’un lion et la quatrième celle d’un aigle. Les chérubins s’élevèrent dans l’espace : c’étaient les mêmes êtres que j’avais vus sur les rives du Kébar. Quand ils se déplaçaient, les roues se déplaçaient avec eux ; quand ils déployaient leurs ailes pour s’élever de terre, les roues ne s’écartaient pas d’eux. S’ils s’arrêtaient, elles s’arrêtaient ; s’ils s’élevaient dans l’espace, elles s’élevaient également, car la volonté des êtres vivants animait les roues. (Ézékiel,10:1-17)
LA GLOIRE DU SEIGNEUR QUITTE LE TEMPLE
La Glorieuse Présence du Seigneur s’éleva du seuil du temple et alla se poser au-dessus des chérubins. Ceux-ci déployèrent leurs ailes pour partir et je les vis s’élever de terre, eux et les roues en même temps qu’eux. Ils s’arrêtèrent près de la porte orientale du temple et la Glorieuse Présence du Dieu d’Israël brillait au-dessus d’eux. Sur les rives de Kébar, j’avais vu les mêmes êtres se tenir au-dessus du Dieu d’Israël, et je compris que c’était des chérubins. Chacun avait quatre face, quatre ailes et des sortes de mains humaines sous leurs ailes. Leurs face étaient tout à fait semblables à celles des êtres que j’avais vus sur les rives du Kébar. Les chérubins avançaient chacun droit devant soi. (Ézékiel 10 :18-22).
JÉRUSALEM VA ÊTRE JUGÉE POUR SES CRIMES
L’Esprit du Seigneur me souleva de terre et me transporta à la porte orientale du temple. Près de l’entrée, je vis vingt-cinq hommes et je reconnus parmi eux deux des chefs du peuple, Yazania, fils d’Azour, et Pelatia, fils de Benaya. Le Seigneur me dit : « Ézékiel, voilà les hommes qui projettent des actions malfaisantes et répandent des conseils désastreux dans Jérusalem. Ils affirment: ‘‘Pendant un certain temps, on ne construira plus ici de maison! La ville est comme une marmite et nous sommes la viande conservée à l’intérieur.’’ Eh bien, toi l’homme, dénonce-les par tes prophéties. »
L’Esprit du Seigneur s’empara alors de moi et Il m’ordonna de parler ainsi : « Voici ce que déclare le Seigneur : Je sais ce que vous dites, gens d’Israël, et Je connais les pensées qui vous viennent à l’esprit ! Vous avez commis tant de meurtres dans cette villes que les rues sont jonchées de cadavres. C’est pourquoi, Moi, le Seigneur Dieu, Je vous le déclare : La ville est bien comme une marmite, mais la viande c’est ceux que vous y avez tués. Quand à vous, Je vous en chasserai. Vous avez peur de la guerre ? Eh bien, Je vous enverrai la guerre. C’est Moi le Seigneur Dieu, qui vous l’affirme ! Je vous chasserai de la ville et vous livrerai à un pouvoir étranger, J’exécuterai Ma sentence contre vous. J’exercerai Ma justice à l’intérieur même des frontières d’Israël en vous faisant mourir à la guerre et vous serez convaincus ainsi que Je suis le Seigneur. Cette ville ne sera pas pour vous comme une marmite et vous ne serez pas la viande qu’elle conserve, mais vous subirez Ma justice à l’intérieur même des frontières d’Israël. Vous serez convaincus alors que JE SUIS LE SEIGNEUR, CELUI dont vous n’avez pas observé les règles ni appliqué les lois, parce que vous avez suivi les coutumes des peuples qui vous entourent. »
Pendant que je transmettais cette prophétie, Pelatia fils de Benaya, mourut. Je tombai la face contre terre et m’écriai : « Oh, Seigneur Dieu, vas-Tu faire mourir tous les Israélites qui restent ? »
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