( 20 ) L’HISTOIRE DE LA PRIÈRE DE… ÉSAÏE SE MET AU SERVICE DU SEIGNEUR

Publié le par Pseudo : Hecto

L’HISTOIRE DE LA PRIÈRE DE…

ÉSAÏE

 

LE LIVRES PROPHÉTIQUES
 
 

ÉSAÏE SE MET AU SERVICE DU SEIGNEUR

C’était l’année où mourut le roi Osias. Dans une vision, j’aperçus le Seigneur assis su un trône très élevé. Les pans de Son manteau remplissaient le temple. Des anges flamboyants se tenaient au-dessus de Lui. Ils avaient chacun six ailes : deux leur servaient à se cacher le visage, deux à se voiler le corps et deux à voler. Ils criaient l’un à l’autre :

‘‘Saint, Saint, Saint est le Seigneur de l’univers ! la terre est remplie de Sa Gloire.’’

Leur voix faisait trembler les portes sur leurs pivots, et le temple se remplit de fumée. Je dis alors : ‘‘Hélas, me voilà condamné au silence car mes lèvres sont impures pour me joindre à cette louange, et j’appartiens à un peuple aux lèvres tout aussi impures. Or j’ai vu, de mes yeux, le Roi, le Seigneur de l’univers!’’

Mais l’un des anges flamboyants vola vers moi. Avec des pincettes il tenait une braise qu’il avait prise sur l’autel. Il en toucha ma bouche et me dit :

‘‘Ceci a touché tes lèvres, ton indignité est supprimée, ton péché est effacé.’’
J’entendis alors le Seigneur demander : « Qui vais-Je envoyer ? Qui sera notre porte-parole ? » - « Moi, répondis-je, Tu peux m’envoyer. »
Il reprit : « Va dire à ce peuple : ‘‘Vous aurez beau écouter, vous n’entendrez pas. Vous aurez beau regarder, vous ne verrez pas. » (Ésaïe 6 :1-9).


LA TERRE ENTIÈRE DÉVASTÉE

Le Seigneur va ravager la terre, Il va la dévaster, bouleverser la face du monde et disperser ses habitants. Un même sort attend
le prêtre et le laïc,
le maître et son esclave,
la maîtresse et sa servante,
le vendeur et son client,
le prêteur et l’emprunteur,
le créancier et son débiteur.
La terre subira des ravages terribles,
un pillage radical.

Le Seigneur, en effet, a prononcé cette Parole : ‘‘La terre est en deuil, elle tombe en ruine.
Le ciel aussi se dégrade en même temps que la terre.’’   La terre a été souillée sous les pieds de ses habitants, car ils ont passé par-dessus les instructions du Seigneur, ils ont violé les règles, ils ont rompu l’engagement qui les liait à Dieu pour toujours.
C’est pourquoi la terre se consume sous la malédiction de Dieu, et ses habitants porte la peine de leur faute, ils dépérissent, et ne reste plus qu’en nombre insignifiant.

C’est le deuil pour le vin nouveau, la vigne dépérit, et les joyeux lurons poussent des soupirs.
Le rythme gai des tambourins s’est arrêté, le brouhaha des gens en fête à disparu, le son joyeux des guitares s’est tu.
On entend plus de chanson à boire, et les boissons fortes paraissent amères aux buveurs.

La cité déserte est en plein désastre, l’entrée des maisons est  bloquée.
Dans les rues, on se plaint qu’il n’y a plus de vin.
La joie s’est complètement éteinte, la gaîté a disparu du pays.
Il ne reste de la ville que de sinistre décombres, sa porte est fracassée, en ruine.

Oui, sur la terre, parmi les peuples, il ne restera pas grand-chose, comme sur les oliviers après la récolte, ou comme après la vendange quand on cherche les derniers raisins (Ésaïe 24,1-13).


UNE JOIE PRÉMATURÉE

Les survivants entonnent un chant, acclamant la grandeur du Seigneur ; ils poussent des cris d’enthousiasme en arrivant des pays de l’ouest : ‘‘Dans les régions de l’est, glorifiez donc le Seigneur.
Sur les côtes de la mer, proclamez Son Nom : le Seigneur, le Dieu d’Israël.’’
Nous entendons ce chant, qui vient du bout du monde : ‘‘Gloire au Dieu juste !’’ Mais moi, je me dis : ‘‘C’en est fait de moi, oui, c’en est fait de moi. Quel malheur !’’ Les traîtres sont à l’œuvre, ils trahissent à qui mieux mieux.
Terreur folle, fosse et filet, voilà ce qui vous attend, vous qui  vivez sur la terre.
Celui qui fuira devant les cris de terreurs folle tombera au fond de la fosse. S’il peut en remonter, il se prendra au filet.
La grande inondation menace, le monde tremble sur ses bases.
La terre se crevasse, elle vacille, elle s’écroule, titubant comme  un ivrogne, branlante comme une cabane.
Sous le poids de sa faute, elle est tombée et ne peut pas se  relever (Ésaïe 24 :14-20).

FIN DES EMPIRES, DÉBUT DE RÈGNE DE DIEU

Ce jour-là, le Seigneur interviendra là-haut contre l’armée des astres, et ici-bas contre les rois de la terre. Tous seront rassemblés comme des prisonniers dans une fosse, enfermés dans un cachot. Après un long délai, ils devront comparaître en justice.
La lune en rougira d’humiliation, le soleil en pâlira de honte.
C’est le Seigneur de l’univers qui régnera à Jérusalem, sur le Mon Sion. Sa Gloire rayonnera en présence de Son conseil (Ésaïe 24, 21-23).


LE SEIGNEUR, REFUGE DES FIDÈLES

Seigneur, c’est Toi Mon Dieu, je veux célébrer Ta Grandeur et proclamer qui Tu es.
Car Tu as réalisé des projets merveilleux.
Ils tiennent depuis longtemps, on peut s’y fier.
Tu as fait de la ville un tas de pierres, Tu as réduit la cité  fortifiée en un monceau de ruines.
La forteresse des orgueilleux n’a plus rien d’une ville et  ne sera jamais rebâtie.
C’est pourquoi un peuple puissant célébrera Ta gloire, les cités des nations tyranniques reconnaîtront Ton autorité.
Car Tu as été le refuge des faibles, oui, le refuge des malheureux, quand ils étaient dans la détresse.
Tu as été un abri contre l’averse, une ombre qui protège de l’ardeur du soleil. - C’est que la fureur des tyrans est comme une violente averse, ou comme l’ardeur du soleil sur une terre desséchée -. Tu étouffes le bruit que font les orgueilleux.
Comme l’ardeur du soleil est voilée par un nuage, les tyrans sont réduits au silence au moment de chanter victoire (Ésaïe 25 :1-5).

UN FESTIN POUR TOUS LES PEUPLES

Sur le Mont Sion, le Seigneur de l’univers offrira à tous les peuples un banquet de viandes grasses arrosé de vin fins – des viandes tendres et grasses, des vins fins bien clarifiés -.
C’est là qu’Il supprimera le voile de deuil que portaient les peuples, le rideau de tristesse étendu sur toutes les nations.
Il supprimera la mort pour toujours.
Le Seigneur Dieu essuiera les larmes sur tous les visages.
Dans l’ensemble du pays, Il enlèvera l’affront que Son peuple  a  subi. Voilà ce qu’a promis le Seigneur (Ésaïe 25 :6-8).


JOIE POUR ISRAËL, CATASTROPHE POUR MOAB

On dira ce jour-là :
‘‘C’est Lui qui est Notre Dieu.
Nous comptions patiemment sur Lui et Il nous a sauvés. Oui, c’est dans le Seigneur que nous avons mis notre espoir.
Quelle joie, quelle allégresse de L’avoir comme Sauveur ! La main favorable du Seigneur est bien posée sur cette montagne !’’
Mais Moab est piétiné sur place comme de la paille qu’on foulerait aux pieds dans une fausse à fumier.
Et là, il agite les bras, on dirait un nageur. Mais malgré ses mouvements le Seigneur rabat sa fierté. Quand à tes murailles, Moab, ces hautes fortifications, le Seigneur les a renversées, rabattues, jetées à terre dans la poussière (Ésaïe 25, 9-12).

LA VILLE FORTE ET LA CITÉ INACCESSIBLE

Ce jour-là, au pays de Juda, on chantera ce cantique : ‘‘Nous avons une ville forte.
Pour la protéger, le Seigneur y a placé muraille et avant-mur.
Ouvrez les portes, laissez entrer le peuple fidèle qui tient ses engagements.
Toi, Seigneur, Tu le garde en paix, car il Te fait confiance.
Faites confiance pour toujours au Seigneur, oui, au Seigneur, le Rocher de tous les temps.
Car Il a fait dégringoler ceux qui logeaient sur les hauteurs ; Il a précipité en bas la cité inaccessible, Il l’a précipitée jusqu’à terre.
Il l’a jetée dans la poussière, et l’a fait piétiner par le peuple pauvre et faible.’’ (Ésaïe 26 :1-6)

PRIÈRE DES DERNIERS TEMPS

Seigneur, Tu indique au fidèle un chemin qui va tout droit ; la  voie que Tu lui traces est sans aucun détour.
Oui, sur le chemin que Tu commandes de suivre, nous comptons sur Toi, Seigneur.
Prononcer Ton Nom, faire appel à Toi, voilà ce que tout cœur désire.
Pendant la nuit, moi aussi, je désire Ta présence, du fond du cœur je Te cherche.
Quand tu appliques à la terre les sentences que Tu as prononcées, alors les habitants du monde apprennent à se conduire comme il faut.
Mais si l’on a pitié des méchants, ils n’apprennent pas ce qu’il faut faire, ils tordent ce qui est droit sur terre, ils ne voient pas Ta Grandeur, Seigneur.
Seigneur, Ta main est menaçante, mais ils ne la remarquent  pas.
Qu’ils soient humiliés de voir avec quelle passion Tu défend Ton peuple !
Qu’ils soient dévorés par le feu que Tu destines à Tes adversaires!
Seigneur, Tu nous apportes l’essentiel, puisque Tu as mené à bien pour nous tout ce que nous avons entrepris. Seigneur Notre Dieu, d’autres maître que Toi ont dominé sur nous.
Mais Tu es le seul auquel nous voulons penser.
Ceux-là sont morts et ne revivront pas, ils ne sont plus que des ombres, ils ne se relèveront pas.
C’est vrai, Tu es intervenu pour les exterminer, Tu as fait disparaître tout ce qui pouvait rappeler leur souvenir. Tu as fait grandir notre peuple, Seigneur, c’est Ton titre de gloire ; Tu as fait grandir notre peuple, Tu as repoussé toutes les frontières du pays.

Seigneur, dans la détresse nous avons cherché Ta présence ; nous T’avons appelé au secours sous la pression de Ton châtiment.
Devant Toi, Seigneur, nous avons été comme une femme qui va mettre au monde un enfant : elle se tord de douleur et crie.
Nous aussi, nous devions mettre au monde quelque chose, nous étions dans les douleurs, mais nous n’avons donné le jour qu’à du vent, semble-t-il.
Nous n’avons pas su apporter le salut à las terre, ni de nouveaux  habitants au monde (Ésaïe 26 :7-18).

LA CONSOLATION D’ISRAËL

Annonce de la délivrance
Réconfortez Mon peuple, ne tardez pas, dit Votre Dieu.
Rassurez Jérusalem, criez-lui qu’elle en a fini avec les travaux  forcés, et qu’elle a purgé sa peine.
Car elle a reçu du Seigneur le prix complet de toutes ses  fautes.

J’entends une voix crier : ‘‘Dans le désert, ouvrez le chemin au Seigneur ; dans cet espace aride, frayez une route pour Notre Dieu.
Qu’on relève le niveau des vallées, qu’on abaisse montagne et collines !
Qu’on change les reliefs en plaine et les hauteurs en large vallées !
La Gloire du Seigneur va paraître, et tout le monde La verra.
Tel est l’ordre du Seigneur.’’

J’entends une voix qui dit : ‘‘Fais une proclamation’’. Mais je réponds : ‘‘Laquelle ?’’
La voix reprend : ‘‘Celle-ci : Le sort des humains est précaire comme celui de l’herbe.
Il n’ont pas plus de vigueur que les fleurs des champs. L’herbe sèche, la fleur se fane, quand le souffle du Seigneur  est  passé  par là. - C’est bien vrai, les humains ont la fragilité de l’herbe -. Oui, l’herbe sèche, la fleur se fane, mais la Parole de Notre Dieu se réalisera pour toujours.’’ (Ésaïe 40 :1-8)


UNE BONNE NOUVELLE À PROCLAMER

Peuple de Jérusalem, monte sur une haute montagne. Peuple de Sion, crie de toutes tes forces.
Tu es chargé d’une bonne nouvelle, n’aie pas peur de la faire  entendre.
Dis aux villes de Juda :
‘‘Voici Votre Dieu. Voici le Seigneur Dieu.
Il arrive plein de force, Il a les moyens de régner. Il ramène ce qu’Il a gagné, Il rapporte le fruit de Sa peine.
Il est comme un berger qui mène Son troupeau et le rassemble d’un geste du bras, portant les agneaux contre Lui et ménageant les brebis qui allaitent des petits.’’ (Ésaë 40 :9-11)


GRANDEUR ET SAGESSE DU MAÎTRE DE L’UNIVERS

Qui a mesuré dans le creux de Sa main le volume de la mer ?
Qui a évalué de Ses doigts écartés le diamètre du ciel ?
Et la poussière de la terre, qui en a estimé la masse en la tassant dans un seau ?
Qui a pesé sur la balance les montagnes et les collines ?
Qui a pris la mesure du Seigneur ?
Quel confident Dieu a-t-Il instruit de Son plan ?
Avec qui S’est-Il entretenu pour Le mettre au courant ?
À qui à-t-Il enseigné comment il faut s’y prendre, et ce  qu’Il faut savoir, et par quel moyen comprendre Son action?
Devant le Seigneur, les nations ne comptent pas plus qu’une goutte d’eau qui tombe d’un seau, ou qu’un grain de sable dans le plateau d’une balance.
Les populations lointaines ne pèsent pas plus qu’un peu de poussière.
Tout le gibier du Liban ne suffirait pas pour Lui offrir un sacrifice digne de Lui, ni les arbres de ses forêts pour entretenir le feu.
Les nations toutes ensemble ne font pas le poids devant Lui, elles comptent pour moins que rien (Ésaïe 40 :12-17).

DIEU INCOMPARABLE

À qui voulez-vous comparer Dieu ? À quelle image Le confronter ? Une idole ?
Un artisan L’a moulé, puis un orfèvre L’a plaquée d’or et ornée de chaînette d’argent.
Celui qui est trop pauvre pour une telle dépense choisit un morceau de bois que les vers n’ont pas piqué.
Puis il cherche un bon artisan, capable de faire une idole qui tiendra solidement.
Ne le savez-vous pas ?
Ne l’avez-vous pas appris ?
Ne vous l’a-t-on pas annoncé depuis le début ?
N’avez-vous pas compris la fondation du monde ?
Le Seigneur a Son trône au-dessus de l’horizon, si haut qu’Il voit les humains de la taille des fourmis.
Il a étendu le ciel comme une grande toile, et l’a déployé comme une tente où Il a Son habitation.
Il a réduit à rien les dirigeants du monde, à rien du tout les détenteurs du pouvoir.
À peine sont-ils en place, à peine sont-ils installés, à peine ont-il pris racine, que le souffle du Seigneur les balaie, les dessèche.
Et les voilà emportés comme des brins de paille dans un tourbillon.
‘‘À qui pourriez-vous donc me comparer ? Demande le Dieu Saint.
Qui pourrait être Mon  égal ?’’
Regardez le ciel, là-haut, voyez qui a créé les étoiles, qui les fait sortir au complet comme une armée à la parade.
Toutes, Il les a prises à Son service.
Sa force est si grande et Son pouvoir est tel, qu’aucune ne manque à l’appel (Ésaïe 40 :18-26).

DE NOUVELLE FORCES POUR CEUX QUI FAIBLISSENT

Israël, peuple de Jacob, pourquoi affirmes-tu :
‘‘Le Seigneur ne S’aperçoit pas de ce qui m’arrive. Mon bon droit échappe a Mon Dieu’’ ?
Ne le sais-tu pas ?
Ne l’as-tu pas entendu dire ?
Le Seigneur est Dieu de siècle en siècle ; Il a créé la terre d’une extrémité à l’autre.
Jamais Il ne faiblit, jamais Il ne Se lasse.
Son savoir-faire est sans limite.
Il redonne des forces à celui qui faiblit, Il remplit de vigueur celui qui n’en peut plus.
Les jeunes eux-mêmes connaissent la défaillance ; même les champions trébuchent parfois.
Mais ceux qui comptent sur le Seigneur reçoivent des  forces  nouvelles ; comme des aigles ils s’élancent. Ils courent, mais sans se lasser, ils avancent, mais sans faiblir (Ésaïe 40 :27-31).


L’HOMME QUE LE SEIGNEUR  A MIS EN ROUTE

Vous, les populations lointaines, taisez-vous donc pour M’écouter, dit le Seigneur.
Vous les peuples, armez-vous de courage, comparaissez d’abord,  après quoi vous prendrez la parole.
Oui, approchons-nous, vous et Moi pour commencer le procès.
À l’est, là-bas, n’est-ce pas Moi qui ai mis en route l’homme que la victoire vient saluer à chacun de ses pas ?
Il fait capturer les nations devant Lui, Il piétine les rois.
Son épée les réduit en poussière, Ses flèches les éparpillent  comme la paille au vent.
Il les poursuit et traverse leurs rang sain et sauf, sans mettre même pieds à terre !
Qui est L’auteur de ces événements ? C’est Celui qui annonce à l’avance ce qui doit arriver.
C’est Moi, le Seigneur.
Je suis au point de départ, et Je serai là encore pour les derniers événements.
Les populations lointaines l’on bien vu et prennent peur ; les gens du bout du monde se sont approchés en tremblant.

Des hommes s’entraident au travail, l’un dit à l’autre : ‘‘Vas-y!’’
L’artisan encourage l’orfèvre ; celui qui aplanit le métal  encourage à son tour l’ouvrier qui travaille à l’enclume.
Il dit de la soudure : ‘‘Ça va’’. Puis on fait tenir l’idole en la fixant avec des clous.

N’AIE PAS PEUR MAINTENANT

Écoute, Israël, Mon serviteur, peuple de Jacob que J’ai choisi, race de Mon ami Abraham ; toi que J’ai été chercher jusqu’au bout du monde, et que J’ai appelé des régions les plus lointaines ; toi, à qui J’ai dit:
‘‘Non, Je ne t’ai pas rejeté, au contraire, Je t’ai choisi ; Mon  serviteur, c’est toi.’’
N’ai pas peur maintenant, car Je suis avec toi.
Ne lance pas ces regards inquiets, car Ton Dieu, c’est Moi.
Je viens te rendre courage, J’arrive à ton secours, et Je te protège par ma main droite victorieuse.
Oui, honte et déshonneur à tous ceux qui t’en veulent ! Qu’ils soient réduits à rien, qu’ils disparaissent, tes adversaires !
Tu chercheras vainement la trace de tes agresseurs.
Ils seront réduits à rien du tout, ceux qui sont en guerre contre  toi.
Car Moi, le Seigneur, Je suis Ton Dieu, Je te donne Mon appuis, Je te répète :
‘‘N’aie paspeur, J’arrive à ton  ecours.’’ (Ésaïe 41 :8-13)


JE VIENS À TON SECOURS

Israël, peuple de Jacob, n’aie pas peur, toi qu’on traite en vermine, toi qu’on écrase comme un ver. Je viens Moi-même à ton secours, déclare le Seigneur, Je prends ta cause en mains, dit le Saint d’Israël.
Je vais faire de toi un traîneau à battre le blé, tout neuf, aux dent aiguës.
Tu vas déchiqueter les montagnes, tu vas les mettre en pièces, tu traiteras les collines comme on traite la paille : tu les éparpilleras, le vent les emportera, un tourbillon les dispersera.
Et toi tu crieras la joie que te cause le Seigneur, tu te féliciteras du Saint d’Israël (Ésaïe 41 :14-16).

LE DÉSERT CHANGÉ EN OASIS

Les pauvres et les malheureux cherchent de l’eau, mais sans  succès.
La soif leur dessèche la langue.
Mais Moi, le Seigneur, Je vais leur répondre, Moi, le Dieu  d’Israël, Je ne les abandonne pas.
Je vais faire jaillir des fleuves sur les hauteurs dénudées, et des sources au fond des vallées changeant le désert en étang et la terre aride en oasis.
Je planterai au désert cèdres et acacias, myrtes et  oliviers.
Dans les régions sans eau Je mettrai des cyprès, des pins et des buis.
Ainsi tout le monde verra, tout le monde saura, tous constateront et comprendront que le Seigneur, le Saint d’Israël, est L’auteur et L’artisan de ce grand changement (Ésaïe 41 :17-20).


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Publié dans PRIÈRES

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