( 21 ) L'HISTOIRE DE LA PRIÈRE DE : LES FAUX dieux PRIS EN DÉFAUT

Publié le par Pseudo : Hecto

LES FAUX dieux PRIS EN DÉFAUT


Vous, les dieux des nations, venez présenter votre cause, apportez vos preuves, dit le Seigneur, le Roi de Jacob. Approchez-vous,  expliquez-nous ce qui est arrivé.
Les premiers événements quels étaient-ils, dites-le, et nous y  réfléchirons.
Ou bien annoncez-nous l’avenir, et nous saurons ce qui arrivera.
Oui, annoncez-nous ce qui va se produire, et nous connaîtrons  alors si vous êtes vraiment des dieux.
Faites donc seulement un peu de bien ou de mal, pour que nous en soyons tous les témoins admiratifs.
Mais vous êtes moins que rien, et ce que vous faites est nul.
Quand on vous choisit comme dieux, on est aussi répugnant que vous.
Là-bas, au nord, J’ai mis en route un homme, et Le voilà qui vient.
Et là-bas, où le soleil se lève, on prononce Son Nom.
Il piétine les gouverneurs comme on piétine de la boue, ou comme un potier foule aux pieds son argile.
Qui a donc annoncé cet événement à l’avance, pour que nous  le  sachions ?
Qui l’a prédit, pour que nous disions : ‘‘Il avait raison’’? Aucun d’entre vous, c’est sûr, n’en a été capable ; on ne vous a rien entendu dire.
C’est Moi, le premier qui l’ai annoncé à Sion en envoyant à Jérusalem un porteur de la bonne nouvelle.
J’ai eu beau regarder, Je n’ai vu personne : personne parmi ces dieux-là pour donner son avis, personne à consulter, personne pour Me répondre.
Ce sont tous des zéros : ce qu’ils font est nul.
Leurs idoles : du vent, du vide ! (Ésaïe 41 :21-29)

(JÉSUS), LE SERVITEUR DU SEIGNEUR
(premier poème)

Voici Mon Serviteur dit le Seigneur, Je Le tiens par la main, J’ai désiré le choisir.
C’est Moi qui L’inspire pour qu’il apporte aux nations le droit que J’instaure.
Il ne crie pas, Il n’élève pas la voix, Il ne fait pas non plus de grands discours dans la rue.
Il ne casse pas le roseau qui fléchit, Il n’éteint pas la lampe qui faiblit.
Mais Il apporte réellement le droit que J’instaure.
Il ne se relâchera pas, Il ne faiblira pas jusqu’à ce qu’Il l’ait établi sur l’ensemble du monde et que les peuples  lointains attendent Ses instructions (Ésaïe 42 : 1-4).

LUMIÈRE POUR LES NATIONS

Celui qui a créé le ciel dans toute son étendue, qui a disposé la terre avec sa végétation, qui a donné la vie à  Ses populations et anime Ses habitants, Dieu, le Seigneur, déclare à l’homme qu’Il a choisi :
‘‘Moi, le Seigneur, Je T’ai appelé par fidélité à Mon plan.
Je Te donne Mon appui. Je T’ai formé pour faire de Toi Le garant de Mon engagement envers l’humanité, la lumière des nations. Tu rendras la vue aux aveugles, Tu feras sortir les prisonniers de leur cachot, Tu retireras de prison ceux qui attendent dans le noir.’’

Je suis le Seigneur, tel est Mon Nom.
Je ne laisse pas à d’autres la gloire qui Me revient, ni aux idoles l’honneur qui M’est dû.
Les premiers événements ont déjà eu lieu ; J’en annonce à présent de nouveau, et Je vous en informe avant qu’ils se produisent (Ésaïe 42 :5-9).

LE SEIGNEUR INTERVIENT

En  l’honneur  du  Seigneur,  chantez  un  chant  nouveau.
Louez-Le depuis le bout du  monde, vous qui parcourez la mer, vous les êtres qui la peuplez, et vous les populations lointaines.
Qu’on entonne des champs dans les cités du désert, dans les  campements de Quédar !
Que les habitants de la Roche lancent des acclamations! Du sommet des montagnes, qu’ils poussent des cris de joie !
Que les populations lointaines rendent hommage au Seigneur et Le louent haut et fort !
Comme un soldat d’élite le Seigneur S’avance ; comme un homme de guerre Il S’apprête à combattre.
Il lance un puissant cri de guerre, un défi à Ses ennemis (Ésaïe 42, 10-13).

LE PROJET DU SEIGNEUR

Depuis longtemps, Je Me suis tu, Me retenant d’intervenir, dit le  Seigneur.
Mais maintenant, Je vais crier comme une femme au moment d’accoucher, qui s’essouffle et respirent avec peine.
Je vais dépouiller montagnes et collines, dessécher toute leur verdure, changer les fleuves en terre ferme et mettre les étangs à sec.
Et Je vais guider les aveugles sur un chemin, sur des sentiers qu’ils n’avaient jamais suivis.
Pour eux, Je changerai l’obscurité en lumière et les obstacles en terrain plat.
C’est cela Mon projet, Je n’y renoncerai pas, Je le réaliserai.
En arrière, honte à vous qui vous fiez aux idoles et qui dites à vos statuettes : ‘‘Nos dieux, c’est vous’’! (Ésaïe 42, 14-17)

(JÉSUS), LE SERVITEUR DU SEIGNEUR
 (deuxième poème)

Écoutez-Moi, population lointaines, soyez attentifs, peuples  éloignés.
Dès avant Ma naissance, le Seigneur M’a appelé ; dès que Je suis né, Il a prononcé Mon Nom.
Il a fait de Ma Parole une épée tranchante et Il Me cache à l’abri de Sa main.
Il a fait de Mon message une flèche pointu, dissimulée dans Son carquois.
Il ma dit :
‘‘C’est Toi qui es Mon Serviteur, l’Israël dont Je Me sers pour  manifester Ma gloire.’’
Quand à Moi, Je pensais m’être donné du mal pour rein, avoir usé Mes forces sans résultat, pour du vent. Or le Seigneur garantit Mon droit, Mon Dieu détient Ma récompense.
Mais maintenant, le Seigneur déclare qu’Il M’a formé dès avant Ma naissance pour que Je sois Son Serviteur.
Il veut que Je ramène à Lui les descendants de Jacob, que Je rassemble près de Lui le peuple d’Israël.
Le Seigneur reconnaît la valeur de Mon service, Mon Dieu est Ma force.
Il m’a dit : ‘‘Cela ne suffit pas que Tu sois à Mon service, pour relever les tribus de Jacob et ramener les survivants d’Israël.
Je fais de Toi LA LUMIÈRE DES NATION, pour que Mon salut s’étende jusqu’au bout du monde.’’ (Ésaïe 49 :1-6)

LE GRAND RETOUR DES EXILÉS

Le Seigneur Te parle, Lui qui prend en mains la cause de  Son peuple, Lui le Saint d’Israël.
Il Te déclare, à Toi que l’on méprise et que les gens détestent, à Toi l’esclavage des tyrans :
‘‘Quand les rois Te verront, ils se lèveront de leur trône.
Quand les princes T’apercevront, ils s’inclineront devant  Toi.’’
Ils montreront ainsi leur respect pour le Seigneur, le Saint d’Israël, qui T’a choisi et qui tient parole.
Le Seigneur déclare donc :
‘‘Au moment favorable, j’ai répondu à Ton appel ; uand est arrivé le jour du salut, Je suis venu à Ton secours.
Je T’ai formé pour faire de Toi le garant de Mon engagement envers l’humanité.
Je vais relever le pays et redistribuer les parts de la       terre sainte aujourd’hui ravagée.
Je dis aux prisonniers, à ceux qui vivent dans le noir : ‘Sortez,  venez au jour.’
Ils seront alors comme un troupeau qui broute le long des chemins et  trouv sa nourriture sur toutes les collines.
Ils ne souffriront plus de la faim ou de la soif.
Ni le vent brûlant du désert ni le soleil ne leur feront de mal.
Avec Amour, Je les conduirai se rafraîchir aux sources. Je changerai les hauteurs en chemins praticables, Je referai les routes.
Les voici qui arrivent ! Ils reviennent de loin, les uns du nord, d’autres de l’ouest, par la mer, d’autre du sud, de l’Égypte.’’
Ciel, manifeste ta joie ; terre, émerveille-toi ; montagnes, lancez des acclamations, car le Seigneur réconforte Son peuple Il montre Son Amour aux humiliés (Ésaïe 49 :7-13).

MOI, JE NE T’OUBLIE PAS

Jérusalem disait : ‘‘Le Seigneur m’a abandonnée, Mon Maître m’a  oubliée.’’
Mais le Seigneur répond :
Une femme oublie-t-elle l’enfant qu’elle nourrit ? Cesse-t-elle  d’aimer l’enfant qu’elle a porté ?
À supposer qu’elle l’oublie, Moi, Je ne t’oublie pas : J’ai ton nom gravé sur les paumes de Mes mains, Je ne quitte pas des yeux le dessin de tes muraille.
Ceux qui vont te rebâtir se dépêchent d’arriver, tandis que s’éloignent de toi ceux qui t’on démolie, ceux qui t’ont dévastée.
Regarde autour de toi et constate : Tes enfants se rassemblent  tous et arrivent vers toi.
J’en fait le serment par Ma vie, dit le Seigneur, ils seront pour toi comme un bijou dont on se pare, comme une ceinture de fiançailles qu’on se met à la taille.
Tu es au milieu des ruines, de quartiers dévastés, ton pays est dépeuplé.
Mais il sera bientôt trop étroit pour ses habitants, tandis que s’éloigneront ceux qui t’avaient fait disparaître.
Tu te croyais privée de fils, mais à nouveau Tu les entendras  dire:
‘‘Je n’ai pas de place, pousse-toi donc un peu, que je puisse  m’installer’’.
Tu te demanderas alors :
‘‘Qui m’a donné tous ces enfants ? J’étais privée des miens et sans espoir d’en avoir d’autres, exilée et mise à l’écart.
Mais ceux-là, qui les a élevés ? J’étais restée seule, et ceux-là,  où étaient-ils ?’’

Le Seigneur Dieu déclare ceci :
Je vais faire signe aux nations, dresser un signal pour les peuples.
Et ils ramèneront tes fils en les prenant dans leurs bras, ils ramèneront tes filles en les portant sur leurs épaules. Tu auras, pour tes enfants, des princesses comme nourrices, des rois comme éducateurs.
 Ils s’inclineront devant toi, le visage contre terre, léchant la  poussière de tes pieds.
Alors tu reconnaîtras que Je suis le Seigneur, et que ceux qui  comptent sur Moi ne sont jamais déçus.
Va-t-on reprendre à l’homme de guerre le butin dont il s’est  emparé ?
Va-t-on arracher à la brute celui qui est son prisonnier ? Eh bien, oui ! Déclare le Seigneur, Je vais reprendre à l’homme de guerre celui qu’il avait fait prisonnier, Je vais arracher à la brute le butin dont il s’est emparé ! Jérusalem, Je vais Moi-même prendre à partir tes adversaires et délivrer tes enfants.
Je forcerai tes oppresseurs à manger leur propre chair, à s’enivrer de leur sang comme on s’enivre de vin nouveau.
Alors tout être vivant saura que Ton Sauveur, c’est Moi, le Seigneur et que J’ai ta cause en mains, Moi, 0 le Dieu fort de Jacob (Ésaïe 49 :14-26).

PAS DE DIVORCE ENTRE DIEU ET SON PEUPLE

Le Seigneur a cette question à vous poser :
S’il est vrai que J’ai renvoyé Jérusalem, votre mère, montrez-Moi le certificat prouvant que Je l’ai répudiée ! Ou encore, dites-Moi à qui Je vous aurais vendu comme esclaves en paiement de Mes dettes.
Si vous avez été vendus, c’est à cause de vos crimes.
Si votre mère a été renvoyée, c’est pour ses révoltes – pour vos révoltes !
Quand Je sui venu, pourquoi n’ai-Je trouvé personne ? Quand J’ai appelé, pourquoi ne M’a-t-on pas répondu ? Aurais-Je le bras trop court pour pouvoir vous sauver ? Manquerais-Je de force pour délivrer?
Alors donc ! D’une simple menace Je peux assécher la mer ou changer les fleuves en désert.
Alors, faute d’eau, les poissons meurent de soif et se mettent à pourrir.
Je peux aussi vêtir le ciel de noir et lui mettre un vêtement de  deuil (Ésaïe 50 :1-3).

LE SERVITEUR DU SEIGNEUR
(troisième poème)

Le Seigneur Dieu M’a enseigné ce que Je dois dire, pour que Je sache avec quel mots Je soutiendrai celui qu faiblit.
Chaque matin, Il Me réveille, Il Me réapprend à écouter, comme doivent écouter les disciples.
Le Seigneur M’enseigne à écouter et Je ne Lui résiste pas, Je ne recule pas.
J’offre Mon dos à ceux qui Me battent, Je tends les joues à ceux qui M’arrachent la barbe.
Je ne cache pas Mon visage aux crachats, aux insultes.
Le Seigneur Dieu Me vient en aide, c’est pourquoi Je ne M’avoue pas vaincu, Je rend Mon visage dur comme pierre, Je sais que Je n’aurai pas le dessous.
Le Seigneur est à Mes côtés, Il Me donnera raison. Qui osera Me faire un procès ?
Qu’il vienne avec Moi devant un juge !
Qui veut être Mon adversaire ?
Qu’il se présente en face de Moi !
Oui, le Seigneur Dieu Me vient en aide, qui donc pourrait Me déclarer coupable ?
Mes adversaires s’useront tous comme un habit qui tombe en  lambeaux, dévoré par les mites (Ésaïe 50,4-9)

ÉCOUTER LE SERVITEUR DU SEIGNEUR

Si quelqu’un parmi vous reconnaît l’Autorité du Seigneur,  qu’il écoute Son Serviteur !
Si quelqu’un avance dans le noir, sans la moindre lumière, qu’il  se fit au Seigneur et s’appuie sur Son Dieu !
Quand à vous tous qui allumez du feu et vous armez de flèches enflammées, voici ce qui vous attend :
Les flammes de votre propre feu, les flèches que vous avez allumées.
C’est le sort que le Seigneur vous réserve ; vous mourrez dans les tourments (Ésaïe 50 :10,11).

UN SALUT QUI N’AURA PAS DE FIN

‘‘Vous qui courez après le salut, vous Mes fidèles, écoutez-Moi,   dit le Seigneur.
Considérez dans quel rocher vous avez été taillés, pensez à la carrière d’ou vous avez été tirés :
Considérez Abraham, votre père, et Sara, qui vous a mis au monde.
Abraham était sans enfant quand Je l’ai appelé, mais Je l’ai béni, J’ai fait de lui l’ancêtre d’un peuple nombreux’’
Le Seigneur a pitié de Sion, Il a pitié de ses ruines. De ce site déserté Il va faire un jardin merveilleux, de  ce terrain aride Il va faire un paradis.
Et là retentiront les cris d’une joie débordante, les chants de louange et les airs de musique.
‘‘Vous Mon peuple, écoutez-Moi bien, dit le Seigneur. Vous, Ma nation, soye attentifs.
C’est Moi qui énonce la loi ; le droit que Je formule sera la lumière des peuples.
Le salut que J’apporte est proche, imminent, la délivrance va paraître.
Je ferai régner le droit avec vigueur parmi les peuples. Les populations lointaines mettront leur espoir en Moi, elles compteront sur Mon pouvoir.
Regardez là-haut, vers le ciel, puis en bas, sur la terre :       le ciel s’évanouira comme une fumée ; la terre partira en lambeaux comme un vêtement, et ses habitants tomberont comme des mouches.
Mais la délivrance que J’apporte subsistera toujours, Mon salut n’aura pas de fin.
Écoutez-Moi, vous qui savez ce qui est juste, peuple qui prends à cœur Ma loi :
N’ayez pas peur des outrages des hommes, ne cédez pas à leurs insultes, car ils auront le sort d’un vêtement de laine dévorépar les mites.
Mais le salut que J’apporte subsistera toujours, et Ma délivrance durera de siècle en siècle.’’ (Ésaïe 51 :1-8)


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Publié dans PRIÈRES

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